Il était une fois aux portes de l'ardenne...
Porte de l’Ardenne au bord de la Nationale 4 sur l’axe Bruxelles – Luxembourg - Strasbourg, Marche a su préserver un riche patrimoine historique tout en bénéficiant d’une rénovation urbaine réussie.
Son histoire est jalonnée de quelques grandes étapes depuis l’époque romaine où Marche était déjà une bourgade à la lisière de la forêt profonde.
La Ville fut fortifiée au 13e siècle sous l’impulsion des Comtes de La Roche. Louis XIV fit abattre les remparts de la Ville en 1688 ; leur tracé est encore visible. Don Juan d’Autriche signa à Marche l’Edit Perpétuel qui, en 1577, tenta d’établir la paix entre l’Espagne et les 17 Provinces des Pays-Bas.
De la domination française (Révolution et Premier Empire) Marche hérita l’édifice administratif du chef-lieu d’arrondissement, toujours habité, dans la Rue Dupont, à proximité immédiate de nos chambres d’hôtes.
Le 18e siècle inaugura une industrie dentellière florissante (jusqu’à 850 dentellières actives) dont une Académie consacrée à cet artisanat perpétue la tradition. Au siècle suivant, encouragée par la proximité du nouveau chemin de fer Bruxelles – Luxembourg, Marche prit part à la révolution industrielle avec une multitude d’ateliers spécialisés qui ont marqué durablement le souci de qualité des artisans et des travailleurs locaux.
Toujours chef-lieu d’arrondissement lors de la fondation de l’Etat belge, Marche trouva un nouveau souffle lors de l’installation du Camp Roi Albert qui se réalisa en même temps que la rénovation urbaine du centre historique dans la décennie de 1970 à 1980. L’une et l’autre réalisation accompagnèrent un redéploiement économique à taille humaine, créateur d’emplois et respectueux du cadre de vie.
A présent Marche-en-Famenne, ville pas trop grande mais animée, propose des supermarchés et entreprises en périphérie proche, le WEX (Wallonie Expo) avec ses foires commerciales.
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